Noch Einmal: Wolfgang Kubin Trashes China’s Fiction
Interviews with Authors and Translators Add commentsIn his latest lively but positively acidic interview online in French at Books, L’actualite des livres, Wolfgang Kubin, Bonn University Professor of Chinese Studies, once again points out that Chinese fiction is in a miserable state:
Le roman [chinois], lui, jouit d’une grande visibilité sur la scène internationale, mais est de bien piètre qualité. Cette opinion est largement partagée par mes collègues. Ce que disent mes homologues chinois, en privé, est bien plus radical encore. Aux yeux de la plupart d’entre eux, le romancier contemporain type est totalement inculte : il n’a aucune culture littéraire, ne maîtrise pas sa langue, ne parle pas un mot d’anglais et n’a pas la moindre connaissance de la littérature étrangère. Selon eux, sur la scène mondiale, les romanciers chinois sont des tubaozi, comme on nomme en Chine les migrants qui ont quitté la campagne pour les grandes métropoles, avec des problèmes d’adaptation : des « péquenauds ».
April 5th, 2010 at 8:50 am
I have known Wolfgang since our days in Beijing in the 1970s before everything changed. It seems Dr, Kubin has not changed.